lundi 14 décembre 2009

La Solidarité.



Décennie pour faire reculer le paludisme dans les pays en développement, particulièrement en Afrique (2001-2010)


L’idée de solidarité humaine à l’échelle mondiale peut changer le monde, a déclaré Lech Walesa, cofondateur du mouvement ouvrier « Solidarnosc » et lauréat du prix Nobel de la paix en 1983. L’ancien Président de la Pologne a inauguré la cérémonie de lancement de la première Journée internationale de la solidarité humaine du 20 décembre 2005.

Cette Journée, proclamée par l’Assemblée générale en 2005, a pour but de souligner l’importance de la solidarité pour faire progresser l’ordre du jour des Nations Unies en matière de développement, en particulier, la lutte contre la pauvreté. La Déclaration du Millénaire, adoptée par les chefs d’État et de gouvernement en 2000, définit d’ailleurs la solidarité comme l’une des valeurs fondamentales essentielles aux relations internationales du XXIe siècle.

La solidarité, ce n’est pas seulement de la compassion. C’est un sentiment d’unité et de responsabilité commune, a souligné Lech Walesa. Nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain. Elle doit réunir la communauté internationale pour l’amener à réaliser sa supériorité sur les intérêts nationaux, a-t-il voulu, en appelant à s’opposer à la vision de conflit et à y répondre par une vision de principes basée sur cette valeur.

Nos rêves peuvent changer la face du monde mais ils doivent être accompagnés d’actions, a poursuivi Lech Walesa. L’ancien Président polonais a proposé la création d’un Fonds de la solidarité humaine qui permettrait à tous les citoyens de la planète d’apporter leur contribution même de la manière la plus modeste. Ce Fonds serait un fonds d’aide de personne à personne et non de gouvernement à gouvernement, qui, alimenté par des contributions volontaires, pourrait être administré par le Secrétaire général des Nations Unies.

Nous ne pouvons résoudre aucun des grands problèmes du monde sans un partenariat mondial de grande envergure, a souligné Lech Walesa, estimant que le monde a besoin de changements et de mesures urgentes pour combattre la faim, les conflits, les catastrophes naturelles, les changements climatiques, les maladies et le terrorisme. Il ne faut pas avoir peur de rêver. Le mouvement « Solidarnosc » a pu en son temps mobiliser des millions de gens et contraindre une idéologie néfaste à la défaite. « Solidarnosc » a transformé la Pologne. La solidarité peut transformer le monde.


Au sein du processus rapide de mondialisation qui aggrave les inégalités entre pays et à l’intérieur même de ceux-ci, nous devons consacrer plus d’attention à la solidarité économique et faire preuve de plus de créativité, a poursuivi José Antonio Ocampo. La solidarité a une dimension économique sur le long terme qui se manifeste dans les groupes les plus marginalisés, les entreprises ou encore le commerce équitable. Elle exige des initiatives aux niveaux mondial et national.

Cette Journée internationale de la solidarité humaine marque un nouveau départ pour la communauté internationale, d’après Ali Hachani, Président du Conseil économique et social (ECOSOC), se félicitant de ce nouvel engagement comme un signe d’espoir pour les marginalisés du monde. Soulignant que les principes de solidarité doivent être appliqués par le biais de divers mécanismes, il a rappelé que l’ECOSOC joue un rôle essentiel dans le suivi du Sommet mondial de septembre 2005 et a assuré qu’il continuera d’aider la communauté internationale à atteindre les objectifs énoncés par les sommets et conférences des Nations Unies.

BILIOGRAPHIE:
-Buddha Channel:20 Décembre : Journée Internationale de la solidarité Humaine ,(Date de Consultation:13/12/09), Disponible: http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article153
-Nations Unies: Développement économique et social ,(Date de Consultation:13/12/09), Disponible: http://www.un.org/french/events/observances/ecosoc.shtml

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
ReMeD: Aidez-nous! ,(Date de Consultation:14/12/09), Disponible: http://www.remed.org/assets/images/logo_Semaine2008_rvb.jpg

Solidarité Humaine internationale


COMMÉMORATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA SOLIDARITÉ HUMAINE

Toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim, alors que la planète produit, chaque année, suffisamment de quoi nourrir 12 milliards de personnes, soit le double de la population mondiale. En ouverture de la commémoration de la Journée internationale de la solidarité humaine fixée au 20 décembre, le Président du Conseil économique et social (ECOSOC), M. Ali Hachani de la Tunisie, a engagé la communauté internationale à contribuer au Fonds mondial de solidarité. Il a ajouté que la pauvreté est l’une des violations les plus graves des droits de l’homme.

L’amélioration du sort d’un milliard de personnes dans le monde qui vivent dans l’extrême pauvreté et luttent pour leur survie avec moins d’un dollar par jour est de notre responsabilité à tous, a convenu la Présidente de l’Assemblée générale, Sheikha Haya Rashed Al Khalifa. Nous reconnaissons, aujourd’hui, lors de cette commémoration, que la solidarité internationale est une valeur commune qui nous unit dans nos efforts de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

M. Hachani a, lui aussi, estimé que la solidarité mondiale a un rôle central à jouer dans le suivi des OMD et la promotion de la coopération au développement. Le rôle de l’ECOSOC est, en particulier, vital pour favoriser la coopération internationale sur la base d’une solidarité entre le Nord et le Sud et entre les partenaires du développement, a-t-il précisé.



COMMÉMORATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA SOLIDARITÉ HUMAINE

Déclarations

M. ALI HACHANI (Tunisie), Président du Conseil économique et social, a rappelé que la commémoration de la Journée internationale de la solidarité humaine a été fixée, l’année dernière, par l’Assemblée générale au 20 décembre. Commémoré aujourd’hui dans ce forum, le concept de solidarité, a ajouté le Président, a pris un nouvel élan avec la tenue du Sommet du Millénaire et l’adoption de la Déclaration du Millénaire. Ce jour-là, la solidarité a été identifiée comme un élément fondamental des relations internationales au vingt et unième siècle, essentiel à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement et en particulier, la réduction de la pauvreté.

M. Hachani a estimé que le Conseil économique et social a un rôle central à jouer dans le suivi des Objectifs du Millénaire pour le développement et la promotion de la coopération pour le développement. Le rôle de l’ECOSOC est en particulier vital pour favoriser la coopération internationale sur la base d’une solidarité entre le Nord et le Sud, entre les partenaires du développement, y compris les institutions spécialisées ainsi que les entités du système des Nations Unies, les gouvernements et la société civile.



M. JOSEPH SALIM, de la « Virtue Foundation », a déclaré, au nom des organisations de la société civile, que l’amélioration de la vie des populations du monde exige des différents États et acteurs qu’ils s’unissent dans des actions solidaires. Le Fonds mondial pour la solidarité humaine, dont l’idée a été lancée par la Tunisie, met aujourd’hui des ressources à la disposition de groupes qui se lancent dans la réalisation de projets d’entraide solidaire, bénéficiant à des populations démunies. La mondialisation a créé un monde sans barrières dans lequel un évènement se produisant dans une partie du monde a un impact sur toute l’humanité, a dit M. Salim, en citant les attentats du 11 septembre 2001. Les communications qui soutiennent le fonctionnement de la mondialisation sont aussi les mêmes qui permettent à des groupes pauvres de voir l’opulence dans laquelle vivent d’autres groupes, dont la seule chance est d’être nés dans une région ou un pays donné. La circulation des informations et des images crée le sentiment d’envie et d’injustice qui peut ensuite conduire certains groupes à commettre des actes de violence, a dit M. Salim. Plus de solidarité pourrait réduire les tensions qui, aujourd’hui, font craindre des affrontements entre groupes de cultures, de croyances ou de civilisations différentes. L’affrontement entre civilisations et cultures n’est cependant pas une donnée des seuls temps actuels, a ensuite reconnu le représentant de la société civile. Mais la différence aujourd’hui vient du fait que les transports, les échanges d’idées et les communications ont brisé l’isolement et que des individus et des peuples peuvent se sentir menacés par des idées qui sembleraient leur être imposées au détriment de leur propre culture.

BIBLIOGRAPHIE:La Solidrité humaine:(Date de Consultation:14/12/09)Disponible: http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/ECOSOC6244.doc.htm

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
La solidrité Humaine(Date de Consultatoion:14/12/09)Disponible: http://www.in-terre-actif.com/fr/galery/5198-solidarite_humaine.jpg

20 décembre : Journée Internationale de La Solidarité Humaine


L’idée de solidarité humaine à l’échelle mondiale peut changer le monde, a déclaré Lech Walesa, cofondateur du mouvement ouvrier Solidarnosc et lauréat du prix Nobel de la paix en 1983. L’ancien Président de la république polonaise inaugurait alors la cérémonie de lancement de la première Journée internationale de la solidarité humaine, qui sera célébrée chaque année le 20 décembre.

Cette Journée, proclamée par l’Assemblée générale des nations unies en 2005, a pour but de souligner l’importance de la solidarité pour faire progresser l’ordre du jour des Nations Unies en matière de développement, en particulier, la lutte contre la pauvreté.

La Déclaration du Millénaire, adoptée par les chefs d’État et de gouvernement en 2000, définit d’ailleurs la solidarité comme l’une des valeurs fondamentales essentielles aux relations internationales du XXIe siècle.

La solidarité, ce n’est pas que la compassion. Elle est un sentiment d’unité et de responsabilité commune, a souligné Lech Walesa. Nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain. Elle doit réunir la communauté internationale pour l’amener à réaliser sa supériorité sur les intérêts nationaux, en appelant à s’opposer à la vision de conflit et à y répondre par une vision de principes basée sur cette valeur.

Nos rêves peuvent changer la face du monde mais ils doivent être accompagnés d’actions, a poursuivi Lech Walesa. L’ancien Président polonais a proposé la création d’un fonds de la solidarité humaine qui permettrait à tous les citoyens de la planète d’apporter leur contribution même de la manière la plus modeste. Ce fonds serait un fonds d’aide de personne à personne et non de gouvernement à gouvernement, qui, alimenté par des contributions volontaires, pourrait être administré par le Secrétaire général des Nations Unies.

Nous ne pouvons résoudre aucun des grands problèmes du monde sans un partenariat mondial de grande envergure, a souligné Lech Walesa, estimant que le monde a besoin de changements et de mesures urgentes pour combattre la faim, les conflits, les catastrophes naturelles, les changements climatiques, les maladies et le terrorisme. Il ne faut pas avoir peur de rêver. Le mouvement Solidarnosc a pu en son temps mobiliser des millions de gens et contraindre une idéologie néfaste à la défaite.

BILIOGRAPHIE
solidarité humaine:solidarité humaine ,(Date de Consultation:14/12/09), Disponible: http://www.journee-mondiale.com/93/20_decembre-internationale_solidarite_humaine.htm

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
solidarité humaine:solidarité humaine ,(Date de Consultation:14/12/09), Disponible: http://www.journee-mondiale.com/93/20_decembre-internationale_solidarite_humaine.htm

mardi 1 décembre 2009

Nôtre planète.


Le climat se définit comme une description des moyennes et des extrêmes météorologiques en un endroit limité. Le climat est naturellement variable comme en témoigne l'irrégularité des saisons d'une année sur l'autre.
Cette variabilité est normale, et tient aux fluctuations des courants océaniques, aux éruptions volcaniques, au rayonnement solaire et à d'autres composantes du système climatique encore partiellement incomprises. De plus, notre climat aussi a ses extrêmes (comme les inondations, sécheresses, grêle, tornades et ouragans), qui peuvent devenir dévastateurs.
Cependant, depuis quelques décennies, un certain nombre d'indicateurs et d'études montrent que le climat se réchauffe à l'échelle du globe... Un phénomène inquiétant qui nous interpelle sur nos activités massivement émettrices en gaz à effet de serre.
Historique et découvreurs
Carotte glaciaire prélevée
sur le site de Dome Concordia
© CNRS En 1824, Joseph FOURIER, physicien français, surnomme "effet de serre" le phénomène démontré par Horace Bénédict DE SAUSSURE à la fin du 18ème siècle : la température sur Terre est accrue par l'atmosphère qui piège une partie du rayonnement infrarouge émis par la Terre.

Svante ARRHENIUS annoncait dès 1896, qu'en brûlant le charbon, les hommes allaient réchauffer la planète via un effet de serre renforcé et fût donc le premier à mettre en évidence le risque de réchauffement climatique. Il indiquait déjà avec beaucoup de clairvoyance que le doublement de la conentration en dioxyde de carbone dans l'atmosphère devrait entraîner l'augmentation de la température de 4°C à 6°C.

En 1958, Charles David KEELING commence à mesurer les concentrations de CO2 sur le volcan Mauna Loa à Hawaï : elles sont alors de 315 ppm puis de 330 ppm en 1974 : preuve locale d'une augmentation de la concentration en CO2.

En 1979, l'Académie nationale des sciences américaine lance la première étude rigoureuse sur le réchauffement de la planète. Le comité Charney qui en eu la charge concluait déjà que " si les émissions de dioxyde de carbone continuent d'augmenter, le groupe d'étude ne voit aucune raison de douter que des changements climatiques en résulteront, et aucune raison de penser que ces changements seront négligeables ".

Au début des années 80, le glaciologue grenoblois Claude LORIUS entreprit une coopération avec ses collègues soviétiques de la station Vostok, installée au coeur de l'Antarctique. En 1985, les foreurs russes parviennent à extraire des carottes de glace jusqu'à un kilomètre de profondeur. Publiées en 1987, leur analyse réalisée à Grenoble et à Saclay par les équipes de Dominique RAYNAUD et Jean JOUZEL, démontre que, depuis cent mille ans, il existe une corrélation étroite entre températures moyennes et teneurs en gaz à effet de serre.
En 1999, la démonstration s'est étendue aux 400 000 dernières années. Sur cette période, jamais la teneur en gaz à effet de serre n'a atteint les valeurs actuelles. Enfin, en 2008 confirmation a été apportée sur une période de 800 000 ans....


Notons le double rôle des nuages dans l'effet de serre : vis-à-vis du rayonnement solaire, les nuages agissent principalement comme un parasol qui renvoie vers l’espace une grande partie des rayons du Soleil. Le pouvoir réfléchissant, ou albédo, des nuages épais à basse altitude, est ainsi très élevé, de l’ordre de 80%. Par contre, les cirrus qui sont des nuages d'altitude constitués de cristaux de glace, ont un effet parasol très faible puisqu’ils sont transparents mais participent fortement à l'effet de serre.


Le bilan radiatif et sa perturbation anthropique : estimation de l’impact de l’effet de serre et de l’effet parasol sur le bilan énergétique de la Terre.
Source : CNES, 04/2006 Les températures moyennes du globe (mesurées à 2 m au-dessus du sol sous abri) sont de : +15,1 °C en moyenne (régions polaires : -20°C, tempérées +11°C, équatoriales : +26°C).
Sur Mars où l'atmosphère est tenue et donc l'effet de serre absent, la température

moyenne est de -50°C. Sur Vénus, où l'atmosphère est très chargée en gaz carbonique, la température moyenne est de +420°C. Nous comprenons donc que les concentrations en gaz à effet de serre sur Terre ont permis l'apparition des formes de vie que nous connaissons qui sont sensibles aux températures.

BIBLIOGRAPHIE TEXTE 8 Dec.2007,journèe mondiale du climat,(Date de Consultatio:30.11.09)Disponible: http://www.notre-planete.info/geographie/climatologie_meteo/changement_0.php

BIBLIOGRAPHOIE PHOTO:
Le véritable côut du changement Climatique ne se meusuera pas en dollars,(Date de consultation:30.11.09),Disponible: http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://dutron.files.wordpress.com/2009/07/changement-climatique-ours-blanc-perche.png%3Fw%3D445%26h%3D640&imgrefurl=http://dutron.wordpress.com/2009/07/08/changement-climatique-50-ans-defforts-contre-la-pauvrete-reduits-a-neant-selon-loxfam/&usg=__vMwciwT-lXAxzVW0eGDId2x5J9o=&h=640&w=445&sz=432&hl=fr&start=3&um=1&tbnid=ZGG_PG1aG_us_M:&tbnh=137&tbnw=95&prev=/images%3Fq%3Dle%2Bchangement%2Bclimatique%26hl%3Dfr%26rlz%3D1R2ADBF_es%26sa%3DN%26um%3D1

lundi 30 novembre 2009

Vidéo du Changement Climatique

Voici un petit vidéo pour y réfléchir...

- 30% d’émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, sans nucléaire, c’est possible !


Le changement climatique fait peser de nombreux risques sur notre planète :
° Multiplication des catastrophes climatiques (canicule, inondations, tempêtes…) ;
° Montée des eaux qui menace de disparition certains territoires et provoquera l’exode des milliers de « réfugiés climatiques » ;
° Menace sur la faune et la flore et multiplication des catastrophes alimentaires et sanitaires
Les fausses solutions que sont l’énergie nucléaire (polluante, dangereuse et proliférante) ou les agrocarburants et les mauvaises orientations comme le « tout autoroute » sont destinées à soutenir un modèle de développement dévastateur. Elles détournent des financements qui devraient être affectés à la promotion des économies d’énergie, de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables !

Du 3 au 15 décembre se tiendra à Bali la 13e conférence internationale des Nations unies sur le changement climatique, pour préparer la suite du protocole de Kyoto.
Au même moment, la France dévoilera le projet de loi issu du Grenelle de l’Environnement.

Pour une véritable justice climatique1, les pays riches doivent s’engager à réduire de 30% leurs émissions de gaz à effet de serre, sans nucléaire, d’ici 2020.

A l'initiative de plusieurs associations écologiques de France et de Belgique, nous fêtons, le 8 décembre, la journée mondiale du climat (ou journée mondiale contre le changement climatique).

Notre indépendance éditoriale nous oblige tout de même à signaler que les sites de ces associations relayent tous les mêmes "vérités" préfabriquées et ne démontrent pas grand chose... à les écouter, il "suffirait" de réduire de façon draconienne la consommation d'énergie sur la planète... on imagine vite le réalisme de telles propositions.

Nous avons donc recherché des sites environnementaux qui nous paraissaient donner des informations plus fiables et nous vous proposons de les visiter (leurs contenus restant sous la responsabilité de leurs auteurs) .
Pour plus d’info:
• www.notre-planete.info
• www.eco-sapiens.com
• www.rac-f.org qui se présente comme le représentant français d'un réseau d'ONG "CAN" : Climate Action Network (lien en site officiel de la journée)

Le 8 décembre, pour la « Journée mondiale du climat », rejoignez les évènements partout en France pour exiger que les promesses politiques soient enfin tenues !



BILIOGRAPHIE TEXTE:
Reseau Action Climat: 8 déc. 2007, Journee Mondiale du Climat,(Date de Consultation:26/11/09),Disponible: http://www.rac-f.org/8decembre

Journée Mondiale: Journee mondiale du climat,[Date de consultation: 27/11/09], Diponible: http://www.journee-mondiale.com/187/8_decembre-climat.htm

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
Collectif pour la Qualité de Vie à Jouy-Le-Moutier: Le changement climatique,(Date de Consultation:27/11/09),Disponible: http://a10.idata.over-blog.com/400x487/0/30/52/47/logo-4nov.jpg


dimanche 29 novembre 2009

Le changement climatique


Un changement climatique correspond à une modification durable (de la décennie au million d'années) des paramètres statistiques (paramètres moyens, variabilité) du climat global de la Terre ou de ses divers climats régionaux. Ces changements peuvent être dus à des processus intrinsèques à la Terre, à des influences extérieures1 ou, plus récemment, aux activités humaines.
Le changement climatique anthropique est l'évolution du climat venant s'ajouter à ses variations naturelles, qui est attribuée aux émissions de gaz à effet de serre engendrées par les activités humaines, et altérant la composition de l'atmosphère de la planète.

Dans le contexte récent de la politique écologique, le terme « changement climatique » ne correspond qu'aux changements du climat actuel, apparus au long du xxe siècle et attendus pour le xxie siècle.
Dans les travaux du GIEC3, le terme « changement climatique » fait référence à tout changement dans le temps, qu'il soit dû à la variabilité naturelle ou aux activités humaines.
Au contraire, dans la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique4, le terme désigne uniquement les changements dus aux activités humaines. La Convention-cadre utilise le terme « variabilité climatique » pour désigner les changements climatiques d'origine naturelle.

BILIOGRAPHIE
Changement Climatique: Le changement climatique,(Date de Consultation:29/11/09),Disponible:http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Cambio_climatico_(french).jpg

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
Changement Climatique: Le changement climatique,(Date de Consultation:29/11/09),Disponible:http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Cambio_climatico_(french).jpg

jeudi 12 novembre 2009

JOURNEE SANS ACHAT!


Marrant, on est en pleine récession dans le monde et personne ne les entend crier victoire les tenants de la décroissance. En tout cas, aujourd'hui, c'est un peu le Noël des gauchistes puisque pour lutter contre l'ignominie consumériste qui nous ronge, le racket incessant de nos imaginaires par les publicitaires, la viande trop chère du boucher, le prix du hasch en hausse parce que celui de la coke baisse, la pollution du port d'Anvers et contre tous, il faut arrêter de "consommer" pendant 24 heures.

La première question qui surgit dans l'ombre de ma tête embrumée par la télévision, le vin d'hier, et de ce matin et toutes ces choses qu'on m'a dit être des aspirines (ne jamais se fier aux pharmaciens qui vont en boîte de nuit) première question donc : pourquoi aujourd'hui ? dernier samedi de novembre ? Ces hippies, plus libertaires que libertins, avaient pourtant le choix dans la date ?

Je consomme mon moteur (électrique mais nucléaire) de recherche internet et je trouve cette réponse : parce que c'est à cette journée que les magasins américains (l'ex grand Satan pour les uns, le nouveau pour d'autres, faut pas avoir peur de se faire des ennemis) produisent le plus de chiffre d'affaire. Ahhhh, le mauvais chiffre d'affaire.... l'argent.... Beurk ! Que c'est sale ! Faudrait qu'il n'y ait que les circonscrits qui puissent y toucher tellement c'est crasseux...

Comme c'est une journée sans achat, mon opinion, devines quoi, je te la DONNE. En deux point, sortez vos carnets parez à noter, premier point sous ligné en rouge écrit en noir :

A un mois de Noël, qu'est ce que ça va changer ? Même ces gosses de riches culpabilisés par la réussite familiale (à tord, ils n'en sont en rien responsables, qu'il aillent faire leur thérapie huppée ces râleurs, terre à terre ratés !) seront au anges d'avoir de la thune dans leurs petits souliers. Et ils iront la dépenser rapidement chez le dealer d'à côté (et oui, si des parents me lisent, sachez que la file d'attente des vendeurs de rêves est blindée dés les 25 à minuit. Alors n'offrez pas d'argent, préférez les pistes de ski parce que vous ne vous doutez pas de quelle neige ils vont tomber, les lignes de rails empruntés par vos bambins ne sont pas celles que vous espérez). Là, ça oublie bien vite ses tracts de rebelles quand on a les poches remplies des thunes grands parentales (qui feraient bien meilleur usage des divers dérivés de morphine, eux).

Et deuxième chose, arrêtez de nous faire chier, s'il vous plait. A la différence de vous ,qui profitez d'une assurance chômage familliale, nous on se crève le cul à se lever tous les matins depuis la fin des vacances estivales. Le mois de novembre fût le pire de tous et tu sais ce qui nous fait plaisir ? Nous ? les petits bourgeois que tu fustiges dans ton amphithéâtre transformé en Assemblée Générale néo-stalinistenne ? Une bonne bouteille de champagne, du chocolat, de la musique douce, une amie réconfortante, et réconfortée par autant de savoir vivre, un petit cadeau, comme un livre (ça non plus on peut pas acheter ? NEIN ! Du nicht bin le droit d'achetach livren ! Verboten ! juden ! bourgeoisen ! Zé moi qui fait les régles aujourd'hui ! ). Ben un CD alors ? (nein ! non plus ! nich acheter nada sinon camps ! visa ! )

De toute façon, tu veux que je te dise Louise ? Toi et ton poncho pourrit avec ta machoire déformée par la haine de tes parents transposées sur une sociètè que tu ne pourras jamais transformer vu la dread locks que t'as dans la main ? Aujourd'hui, tout est de plus en plus gratuit, alors ta journée sans achat, je la roule et je la fume !


BILIOGRAPHIE
Action consomation:Journée international sans achat,(Date de Consultation:12/11/09),Disponiblehttp://www.lepost.fr/article/2008/12/09/1352125_20-novemvre-journee-mondiale-sans-achat.html

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
Action consomation: Journée international sans acha,(Date de consultation:12/11/o9)
Duisponible:


http://www.aboneobio.com/blog/images/NOVEMBRE%202008/Journee_mondiale_sans_achat2008.gif

JOURNEE SANS ACHAT!!


L’association Casseurs de pub annonce la Journée sans achat qui aura lieu cette année le 25 novembre, avec des actions dans toute la France

La société de consommation est aveugle, il n’y a pas de croissance et de développement économique infinis possibles sur une planète dont les ressources sont limitées.
Nous extrayons aujourd’hui deux fois trop de ressources fossiles, et nous émettons dans l’atmosphère plus de deux fois plus de gaz carbonique que la planète ne peut en absorber.
La biodiversité s’effondre.
C’est aujourd’hui que l’extraction du pétrole entre en déclin.
La société de consommation engendre un pillage et l’injustice :
20 % de la population de la planète, les pays riches, consomment plus de 80 % des ressources planétaires.
Notre niveau de consommation a un coût : l’esclavage économique de populations entières.
La société de consommation est mortifère, elle réduit l’humain à n’être qu’un agent économique : producteur-consommateur.

Elle nie nos dimensions politique, culturelle, philosophique, poétique ou spirituelle qui sont l’essence même de notre humanité.
Nous devons nous libérer de cet obscurantisme qui consiste à croire en la toute-puissance de la technoscience et à nous défausser sur elle de nos responsabilités.
La science repose sur le doute et non sur la foi.
L’espoir est de réanimer notre conscience et de traduire nos idées au quotidien dans nos actions.

Renouons avec notre capacité d’autolimitation, individuellement, avec la simplicité volontaire, et collectivement, grâce à la décroissance.
Dès aujourd’hui, faisons un geste symbolique :
pour une journée, ce samedi 25 novembre... cessons d’acheter.
Annoncez-le autour de vous. Dites-le à vos amis.
Impliquez votre famille. Simplifiez votre vie.
Copiez l’affiche de la Journée sans achat.
Placardez-la à votre travail, chez vos voisins, partout autour de vous.
Fêtons la Journée sans achat

BIBLIOGRAPHIE
Action consomation:Journée internationale sans achat , (Date de Consultation:12.11.09),Disponible:http://www.actionconsommation.org/publication/Journee-internationale-sans-achat.html

BLIOGRPHIE PHOTO:
Action consommation:Journée internationale sans voiture,(Date de Consultatio:12.11,09)Disponible:http://www.actionconsommation.org/publication/Journee-internationale-sans-achat.html

mercredi 11 novembre 2009

26 Novembre, pas d'achats


Aujourd’hui le caddie est devenu un véritable totem pour les sociétés occidentales. Notreniveaude satisfaction dépend généralement de son niveau de remplissage et nous lorgnons toujoursavec envie sur les caddies plus remplis que le notre. J’achète donc je suis : c’est le credo des accrocs de la carte de crédit. Qui n’a jamais été pris d’une fièvre acheteuse ? Et qui n’a jamais regretté ses achats impulsifs ? Pour tout ceux qui en ont assez de faire partie de cette société de surconsommation, un rendez-vous incontournable : la journée sans achats fêtée chaque année le 26 novembre. La journée sans achats, c’est 24 heures de réflexion sur l’impact social, économique et écologique de la consommation des pays riches sur l’ensemble de la planète. N’oublions pas que 20% de la population mondiale consomme 80% des ressources planétaires ! Lancé à l’initiative de la Média Fondation à Vancouver, cet événement est relayé dans de nombreux pays depuis plusieurs années. C’est une journée symbolique dont le mot d’ordre est de ne rien acheter et de réfléchir à ce que signifie réellement la société de consommation. L’un des seuls pouvoirs dont chacun d’entre nous dispose est celui de décider d’acheterou de ne pas acheter. Nous pouvons librement décider où et à quel prix nous passerons à la caisse. De nos jours l’être humain est trop souvent réduit à une seule dimension : le consommateur. C’est la négation pure et simple de notre humanité. Mais quoi que pensent les multinationales, nous ne nous réduisons pas à un porte-monnaie. Nous avons aussi une dimension spirituelle, culturelle et philosophique qui font notre richesse. Nous avons effectivement des désirs mais ce n’est certainement pas une quelconque marque de chips, eau de toilette ou de chaussures de sport qui pourrait les combler. La journée sans achats est le meilleur moyen de s’interroger sur ses actes de consommation. Il est nécessaire de prendre de temps en temps du recul pour réfléchir aux valeurs que nous souhaitons défendre, comme le partage, le respect et la qualité. C’est aussi un instant privilégié pour nous interroger non seulement sur nos droits, mais surtout sur nos devoirs et nos responsabilités. Nous disposons d’un réel pouvoir économique qui peut se transformer en un pouvoir de pression. La décisiond’achat ou de non-achat peut donc devenir un acte politique qui contribuerait à changer le système. Consommer autrement, c’est revendiquer sa volonté de voir évoluer les législations, c’est dire oui à une approche éthique de l’acte d’achat, aux alternatives économiques et à une autre gestion de son temps. On nous pousse à croire que sur consommer est notre destinée d’acteur social ; notre raison d’être dans la société. D’ailleurs, ne voit-on pas que sont exclus tout ceux qui ne peuvent, comme nous, faire leur "shopping " hebdomadaire ! Notre vie ne dépend-elle que de la couleur de notre carte de crédit ? L’achat serait-il notre seul moyen d’exister ?

Bibliographie:
JOURNÉE MONDIALE: Journée
mondiale sans achats, [Date de consultation: 11.11.09] Disponible
:http://www.journee-mondiale.com/141/26_novembre-sans_achats.htm
Bibliographie
Photo:JOURNÉE MONDIALE: Journée mondiale sans achats, [Date de consultation:
11.11.09] Disponible
:http://www.journee-mondiale.com/141/26_novembre-sans_achats.htm

dimanche 8 novembre 2009

La journée mondiale sans voiture


Lancée pour la première fois en 1998 à l'initiative de la France, la journée mondiale sans voiture est fêtée chaque année le 22 septembre.
Elle tend cependant à être remplacée par la semaine européenne de la mobilité,ou "semaine des transports", mise en place en 2007, qui promeut l'utilisation des transports en commun (ticket à 1 € valable toute la journée), et qui se déroule du 16 au 22 septembre.

La journée "En ville, sans ma voiture !" a pour objectif de favoriser la prise de conscience collective de la nécessité d'agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain.
Il ne s'agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique ou les nuisances sonores, mais aussi d'améliorer la qualité de vie en ville : moins d'encombrement, possibilité de se déplacer à pied sans côtoyer les pots d'échappements, se réapproprier l'espace urbain...
C'est également l'occasion de réfléchir aux solutions alternatives à la voiture individuelle, comme les transports en commun, les nouvelles générations de « voitures propres » ou encore des solutions comme le co-voiturage.
Bien évidemment, la marche et le vélo restent les deux solutions à privilégier !
Nos sociétés modernes sont envahies par les voitures, et cela malgré les nombreuses alertes sur les nuisances que les voitures occasionnent. Conférence après conférence, il est dit combien il est urgent et nécessaire de remédier à ce problème et de privilégier les solutions alternatives, mais le constat est là : la journée mondiale sans voiture s'essouffle et, au fil des éditions, est de moins en moins suivie.

En France, 72 villes prenaient part à l'opération en 2008 contre 98 l'année précédente.

BIBLIOGRAPHIE
LA JOURNÉE MONDIALE:Journée mondiale mondiale sans voiture , (Date de Consultation:08.11.09),Disponible:
http://blognotes.solidairesdumonde.org/archive/2009/09/14/22-septembre-la-journee-mondiale-sans-voiture.html

BLIOGRPHIE PHOTO:
JOURNÉE MONDIALE:Journée mondial sans voiture,(Date de Consultatio:08.11,09)Disponible:http://blognotes.solidairesdumonde.org/archive/2009/09/14/22-septembre-la-journee-mondiale-sans-voiture.html

vendredi 6 novembre 2009

La joournée mondiale sans voiture est fêtée


Lancée pour la première fois en 1998 à l'initiative de la France, la journée mondiale sans voiture est fêtée chaque année le 22 septembre.
Elle tend cependant à être remplacée par la semaine européenne de la mobilité,ou "semaine des transports", mise en place en 2007, qui promeut l'utilisation des transports en commun (ticket à 1 € valable toute la journée), et qui se déroule du 16 au 22 septembre.

La journée "En ville, sans ma voiture !" a pour objectif de favoriser la prise de conscience collective de la nécessité d'agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain.
Il ne s'agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique ou les nuisances sonores, mais aussi d'améliorer la qualité de vie en ville : moins d'encombrement, possibilité de se déplacer à pied sans côtoyer les pots d'échappements, se réapproprier l'espace urbain...
C'est également l'occasion de réfléchir aux solutions alternatives à la voiture individuelle, comme les transports en commun, les nouvelles générations de « voitures propres » ou encore des solutions comme le co-voiturage.
Bien évidemment, la marche et le vélo restent les deux solutions à privilégier !

Nos sociétés modernes sont envahies par les voitures, et cela malgré les nombreuses alertes sur les nuisances que les voitures occasionnent. Conférence après conférence, il est dit combien il est urgent et nécessaire de remédier à ce problème et de privilégier les solutions alternatives, mais le constat est là : la journée mondiale sans voiture s'essouffle et, au fil des éditions, est de moins en moins suivie.

En France, 72 villes prenaient part à l'opération en 2008 contre 98 l'année précédente.

Et dans le reste du monde ?
Des reculs ont aussi été constatés en Europe comme dans le reste du monde :

Au Portugal, une quarantaine de villes étaient officiellement concernées en 2008 par la journée sans voiture, contre 54 en 2004.
Dans la plupart des grandes villes scandinaves, autrichiennes, grecques, italiennes ou néerlandaises, les résultats ont aussi été très mitigés, par manque d'organisation ou encore de coopération des automobilistes.
Moscou, Berlin, Budapest et Amsterdam n'ont même pas participé.

En Asie, cette journée mondiale a été un fiasco.
Taïwan est le seul pays à s'être réellement joint au mouvement. Mais même si dans la capitale, Taipei, des milliers de personnes avaient choisi la bicyclette ou la marche, le trafic y était toujours aussi dense, comme du reste à Jakarta.
Quant aux 500 cyclistes qui ont manifesté à Pékin "pour l'environnement", ils ont dû trouver refuge dans un parc afin d'échapper à la meute des voitures, dont le nombre a explosé de 77% en Chine depuis 2003.

Les autorités de Singapour ont rejeté l'événement et le Pakistan l'a ignoré.
Les pays du Proche et du Moyen-Orient, où la voiture est reine et où le carburant est souvent moins cher que l'eau minérale, ont eux aussi totalement ignoré l'opération.

En Afrique s'est tenue le 8 juillet dernier la journée sans émission de Co2, dont les "résultats" sont relatés ici...

BIBLIOGRAPHIE
LA JOURNÉE MONDIALE:Journée mondiale mondiale sans voiture est fêtée, (Date de Consultation:06.11,09),Disponible:
http://blognotes.solidairesdumonde.org/archive/2009/09/14/22-septembre-la-journee-mondiale-sans-voiture.html

BLIOGRPHIE PHOTO:
JOURNÉE MONDIALE:Journée mondial sans voiture,(Date de Consultatio:06.11,09)Disponible:http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2009/09/22/200909222180_w350.jpg

22 septembre : Journée Mondiale sans voiture


Pourquoi une journée "En ville, sans ma voiture !" ?
Une telle entreprise est née d'un constat : les Européens sont fortement préoccupés par la pollution et la mobilité urbaine. En ville, beaucoup se plaignent d'une mauvaise qualité de l'air, de nuisances sonores, d'encombrements, etc. Malgré cela, le parc automobile et la circulation croissent...
La journée "En ville, sans ma voiture !" a pour objectif de favoriser la prise de conscience collective de la nécessité d'agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain. Il ne s'agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique ou contre le bruit mais aussi d'améliorer la qualité de vie en ville.
La journée sans voitures existe depuis 1998 et les bilans des dernières années montrent une certaine désafection et un réel désengagement des grandes communautés urbaines :
En France, la 7e édition de la "Journée internationale en ville sans ma voiture" (2004) s'est quelque peu essouflée en France, avec seulement 59 villes participantes mercredi 22 septembre contre 72 en 2003 et 98 en 2002. A Paris, seuls quelques quartiers étaient interdits aux voitures.
Parmi les 58 villes françaises qui ont participé cette année à l'opération figurent Paris, Orléans, Rennes, Narbonne, Poitiers, Lyon, Calais, Mantes-la-Jolie, Amiens, Avignon, Vannes et bien entendu La Rochelle qui fut une pionnière en la matière.
Dans le reste du monde, des reculs sont aussi constatés : Au Portugal, 54 villes, sept de moins qu'en 2003, étaient officiellement concernées par la journée sans voiture. Dans la plupart des grandes villes scandinaves, autrichiennes, grecques, italiennes ou néerlandaises, les résultats ont aussi été très mitigés, par manque d'organisation ou encore de coopération des automobilistes. Moscou, Berlin, Budapest et Amsterdam n'ont même pas participé.
Globalement, ce sont tout de même près de 1500 villes dans une quarantaine de pays se seront mobilisées en 2004.

Depuis 2007, cette journée mondiale tend à être remplacée par une semaine de la mobilité qui vise à promouvoir l'usage des transports en communs...



BIBLIOGRAPHIE :

JOURNÉE MONDIALE: Journée mondiale sans voiture, [Date de Consultation: 06.11.09]. Disponible :http://www.journee-mondiale.com/118/22_septembre-sans_voiture.htm

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:

JOURNÉE MONDIALE: Journée mondiale sans voiture , [Date de Consultation: 06.11,09], Disponible:http://www.journee-mondiale.com/118/22_septembre-sans_voiture.htm

jeudi 15 octobre 2009

Introduction

Maintenant on vous parle de la faim dans le monde, un sujet qui continue a causer debats. Vous devez savoir que le 14% de la population mondiale souffrent de la faim soit une personne sur sept. On éspère que ce sujet vous intérése et je vous encourage à laisser un commentaire, seleument on vous demande de le signer.

Video sur la faim dans le monde

mercredi 14 octobre 2009

Quelques Causes de la Faim dans le Monde


La principale cause de la faim dans le monde actuel, c'est le système financier mondial. Les pays en développement ont de dettes immenses, ces dettes ont atteint 2 300 milliards de dollars en 1997.
Il y a deux catégories dans les causes de la faim.
Première catégorie : la faim structurelle.
La faim structurelle est une situation permanente causé par la société qui a un système inadéquat de répartition de la richesse. Lentement elle détruit la santé, l'état physique et la vie des personnes pauvres. Dans le livre "Le défi alimentaire" Cornelius Walford appelle cela "les causes sociales".
Deuxième catégorie : la faim conjoncturelle.
La faim conjoncturelle est provoquée par une catastrophe imprévue comme une sécheresse, un ouragan, un tremblement de terre, un volcan, le gel, une inondation, les typhons, les attaques de prédateurs comme les insectes. Dans le livre "Le défi alimentaire" Cornelius Walford appelle cela "les causes naturelles". Une image qui illustre la faim conjoncturelle est les files d'attente des milliers de personnes qui attendent la distribution des aliments par l'aide humanitaire mondiale. Le cas le plus récent, c'est la sécheresse en Éthiopie. En quelques heures, un désastre comme celui-là peut détruire 20 ans de développement dans une région.
Bibliographie:
Auteur : Lucia Cisneros ; Les causes de la faim dans le monde ;
Consultation :12.10.09 ;
Bilbliographie foto:
Date de consultation : 12.10.09

La faim dans le monde, un scandale qui dure


Notre 21ème siècle commençant connaît un scandale dont on parle, hélas, trop peu : celui de la faim dans le monde.
Il est à peine croyable qu’à l’époque de la conquête spatiale et des communications instantanées à travers le globe par Internet, ce fléau moyenâgeux qu’est la famine frappe encore de grandes étendues, parfois des nations entières.
Le rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation (la FAO), publié le mois dernier, le montre : 850 millions de personnes, soit un terrien sur six, souffrent de faim ou de malnutrition ; un enfant en meurt toutes les cinq secondes.
Ce triste bilan de la faim dans le monde montre qu’en dépit des progrès technologiques et de la croissance, le fléau résiste : il y a aujourd’hui en valeur absolue autant d’affamés dans notre monde qu’il y a quinze ans. Si leur part a légèrement diminué en pourcentage (en 1990, environ 20 % des humains avaient faim), c’est seulement parce que la population mondiale a globalement augmenté. L’ « objectif du Millénaire » fixé en 2000 -réduire de moitié le nombre de personnes sous-alimentées d’ici 2015 - ne sera pas ateint.

BILBLIOGRPHIE :
Site: http://www.canalacademie.com/La-faim-dans-le-monde.html : La faim dans le monde, un scandale qui dure, [Date de Consultation :10.10.09]. Disponible :http://www.canalacademie.com/La-faim-dans-le-monde.html

FOTO:
Site : http://58.img.v4.skyrock.com/, [Date de consultation :10.10.09]. Disponible : http://58.img.v4.skyrock.com/58a/becomehuman/pics/917636230.jpg

vendredi 2 octobre 2009

Voici un vidéo sur le Developpement Durable



Nous attendons que ce vidéo vous face réfléchir comme il nous l'a fait à nous.

jeudi 1 octobre 2009

La mission d'ADEME


Le développement durable (DD) se place au cœur de l'action de l'ADEME. En nous appuyant sur notre expertise et notre réseau diversifié de partenaires, nous apportons des solutions aux entreprises, aux collectivités et aux citoyens soucieux de contribuer à l'amélioration de la qualité de l'air, la prévention de la production de déchets, la promotion des énergies renouvelables, la lutte contre la pollution des sols ou contre les nuisances sonores.
Cette mission de l'ADEME a été précisée en 2003 par la Stratégie Nationale de Développement Durable. Nous avons été chargés en particulier de sensibiliser tous les publics au développement durable, d'aider à la mise en œuvre de démarches du type Agendas 21, de soutenir le déploiement de méthodes de management environnemental, de promouvoir la consommation durable et de participer à la mise en œuvre du programme « Etat Exemplaire ».
Vous découvrirez dans cette rubrique comment nous déclinons ces objectifs. Vous pourrez notamment y consulter notre guide pratique du développement durable. Nous l'avons conçu pour montrer ce que recouvre concrètement, dans la vie quotidienne de chacun d'entre nous, le concept de développement durable.
Bibliographie :
Site : www2.ademe.fr. Titre: Le développement durable se place au coeur de l'action de l'ADEME, [Date de consultation :18.09.09]. Disponible : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=12371

FOTO:

Site : http://cibl1015.com/radiomontreal/wp-content/uploads/2009/06/home_developpement-durable1.jpg, [Date de consultation :18.09.09]. Disponible : http://cibl1015.com/radiomontreal/wp-content/uploads/2009/06/home_developpement-durable1.jpg

mardi 22 septembre 2009

La nouvelle conception du développement durable




Le développement durable (ou développement soutenable, anglicisme tiré de Sustainable development) est une nouvelle conception de l'intérêt public, appliqué à la croissance économique et reconsidéré à l'échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects écologiques et culturels généraux d'une planète globalisée.
Selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le Rapport Brundtland[1], le développement durable est :
« un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »
Face à l'urgence de la crise écologique et sociale qui se manifeste désormais de manière mondialisée (changement climatique, raréfaction des ressources naturelles, écarts entre pays développés et sous-développés, perte drastique de biodiversité, catastrophes naturelles et industrielles), le développement durable (ou développement soutenable, anglicisme tiré de Sustainable development) est une réponse de tous les acteurs (États, marché, société civile) pour reconsidérer la croissance économique à l'échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects écologiques, environnementaux et sociaux humain du développement.



BILBLIOGRPHIE :WIKIPEDIA : Développement Durable, [Date de Consultation :17.09.09]. Disponible : http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9veloppement_durable#Crise_.C3.A9cologique_et_sociale



Le Développement Durable




Certains refusent cette notion de développement durable car elle ne remet pas vraiment en question les modèles de développement économique actuels, caractérisés par la course à la production, le productivisme (agriculture), l’intégration à la sphère marchande d’un nombre toujours plus grand d’objets et d’activités. Pour eux, il est illusoire de penser que la poursuite de la croissance aille dans le sens d’une protection de l’environnement. Ils critiquent l’idée selon laquelle l’augmentation accrue du capital (équipements, connaissances, compétences, etc.) créé par les hommes pourrait compenser les quantités moindres de capital naturel (le stock de ressources naturelles disponibles).
Certains regrettent aussi que la notion de développement durable soit devenue une notion fourre-tout, au-delà des stricts aspects environnementaux et intergénérationnels, et que les autorités l’utilisent dans de multiples circonstances. Le développement durable recouvre ainsi le progrès social, la solidarité entre les peuples, la lutte contre la faim, l’équité sociale, le commerce équitable, une alimentation saine et adaptée, les droits de l’homme, etc. Par ailleurs, les ONG, après avoir inventé et promu le développement durable (comme le World Wide Fund for Nature par exemple), se voient peu à peu dépossédées de ce domaine par les gouvernements et les entreprises.
La notion de développement durable est finalement très ambivalente car d’un côté, elle met l’accent sur les effets négatifs du système de développement économique actuel, et, de l’autre, elle peut apparaître comme une légitimation des évolutions actuelles quitte à intégrer une dimension environnementale dans celles-ci.


BIBLIOGRAPHIE :
LA DOCUMENTATION FRANÇAISE : Le développement durable : une notionen débat, [Date de Consultation: 18.09.2009]. Disponible : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/developpement-durable/notion-debat.shtml
BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
LA DOCUMENTATION FRANÇAISE : Le développement durable : une notionen débat, [Date de Consultation: 18.09.2009]. Photo de Christian Molitor, représente la Vallée de l’Anglin (Indre). Disponible : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/developpement-durable/notion-debat.shtml