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lundi 14 décembre 2009

La Solidarité.



Décennie pour faire reculer le paludisme dans les pays en développement, particulièrement en Afrique (2001-2010)


L’idée de solidarité humaine à l’échelle mondiale peut changer le monde, a déclaré Lech Walesa, cofondateur du mouvement ouvrier « Solidarnosc » et lauréat du prix Nobel de la paix en 1983. L’ancien Président de la Pologne a inauguré la cérémonie de lancement de la première Journée internationale de la solidarité humaine du 20 décembre 2005.

Cette Journée, proclamée par l’Assemblée générale en 2005, a pour but de souligner l’importance de la solidarité pour faire progresser l’ordre du jour des Nations Unies en matière de développement, en particulier, la lutte contre la pauvreté. La Déclaration du Millénaire, adoptée par les chefs d’État et de gouvernement en 2000, définit d’ailleurs la solidarité comme l’une des valeurs fondamentales essentielles aux relations internationales du XXIe siècle.

La solidarité, ce n’est pas seulement de la compassion. C’est un sentiment d’unité et de responsabilité commune, a souligné Lech Walesa. Nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain. Elle doit réunir la communauté internationale pour l’amener à réaliser sa supériorité sur les intérêts nationaux, a-t-il voulu, en appelant à s’opposer à la vision de conflit et à y répondre par une vision de principes basée sur cette valeur.

Nos rêves peuvent changer la face du monde mais ils doivent être accompagnés d’actions, a poursuivi Lech Walesa. L’ancien Président polonais a proposé la création d’un Fonds de la solidarité humaine qui permettrait à tous les citoyens de la planète d’apporter leur contribution même de la manière la plus modeste. Ce Fonds serait un fonds d’aide de personne à personne et non de gouvernement à gouvernement, qui, alimenté par des contributions volontaires, pourrait être administré par le Secrétaire général des Nations Unies.

Nous ne pouvons résoudre aucun des grands problèmes du monde sans un partenariat mondial de grande envergure, a souligné Lech Walesa, estimant que le monde a besoin de changements et de mesures urgentes pour combattre la faim, les conflits, les catastrophes naturelles, les changements climatiques, les maladies et le terrorisme. Il ne faut pas avoir peur de rêver. Le mouvement « Solidarnosc » a pu en son temps mobiliser des millions de gens et contraindre une idéologie néfaste à la défaite. « Solidarnosc » a transformé la Pologne. La solidarité peut transformer le monde.


Au sein du processus rapide de mondialisation qui aggrave les inégalités entre pays et à l’intérieur même de ceux-ci, nous devons consacrer plus d’attention à la solidarité économique et faire preuve de plus de créativité, a poursuivi José Antonio Ocampo. La solidarité a une dimension économique sur le long terme qui se manifeste dans les groupes les plus marginalisés, les entreprises ou encore le commerce équitable. Elle exige des initiatives aux niveaux mondial et national.

Cette Journée internationale de la solidarité humaine marque un nouveau départ pour la communauté internationale, d’après Ali Hachani, Président du Conseil économique et social (ECOSOC), se félicitant de ce nouvel engagement comme un signe d’espoir pour les marginalisés du monde. Soulignant que les principes de solidarité doivent être appliqués par le biais de divers mécanismes, il a rappelé que l’ECOSOC joue un rôle essentiel dans le suivi du Sommet mondial de septembre 2005 et a assuré qu’il continuera d’aider la communauté internationale à atteindre les objectifs énoncés par les sommets et conférences des Nations Unies.

BILIOGRAPHIE:
-Buddha Channel:20 Décembre : Journée Internationale de la solidarité Humaine ,(Date de Consultation:13/12/09), Disponible: http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article153
-Nations Unies: Développement économique et social ,(Date de Consultation:13/12/09), Disponible: http://www.un.org/french/events/observances/ecosoc.shtml

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
ReMeD: Aidez-nous! ,(Date de Consultation:14/12/09), Disponible: http://www.remed.org/assets/images/logo_Semaine2008_rvb.jpg

Solidarité Humaine internationale


COMMÉMORATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA SOLIDARITÉ HUMAINE

Toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim, alors que la planète produit, chaque année, suffisamment de quoi nourrir 12 milliards de personnes, soit le double de la population mondiale. En ouverture de la commémoration de la Journée internationale de la solidarité humaine fixée au 20 décembre, le Président du Conseil économique et social (ECOSOC), M. Ali Hachani de la Tunisie, a engagé la communauté internationale à contribuer au Fonds mondial de solidarité. Il a ajouté que la pauvreté est l’une des violations les plus graves des droits de l’homme.

L’amélioration du sort d’un milliard de personnes dans le monde qui vivent dans l’extrême pauvreté et luttent pour leur survie avec moins d’un dollar par jour est de notre responsabilité à tous, a convenu la Présidente de l’Assemblée générale, Sheikha Haya Rashed Al Khalifa. Nous reconnaissons, aujourd’hui, lors de cette commémoration, que la solidarité internationale est une valeur commune qui nous unit dans nos efforts de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

M. Hachani a, lui aussi, estimé que la solidarité mondiale a un rôle central à jouer dans le suivi des OMD et la promotion de la coopération au développement. Le rôle de l’ECOSOC est, en particulier, vital pour favoriser la coopération internationale sur la base d’une solidarité entre le Nord et le Sud et entre les partenaires du développement, a-t-il précisé.



COMMÉMORATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA SOLIDARITÉ HUMAINE

Déclarations

M. ALI HACHANI (Tunisie), Président du Conseil économique et social, a rappelé que la commémoration de la Journée internationale de la solidarité humaine a été fixée, l’année dernière, par l’Assemblée générale au 20 décembre. Commémoré aujourd’hui dans ce forum, le concept de solidarité, a ajouté le Président, a pris un nouvel élan avec la tenue du Sommet du Millénaire et l’adoption de la Déclaration du Millénaire. Ce jour-là, la solidarité a été identifiée comme un élément fondamental des relations internationales au vingt et unième siècle, essentiel à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement et en particulier, la réduction de la pauvreté.

M. Hachani a estimé que le Conseil économique et social a un rôle central à jouer dans le suivi des Objectifs du Millénaire pour le développement et la promotion de la coopération pour le développement. Le rôle de l’ECOSOC est en particulier vital pour favoriser la coopération internationale sur la base d’une solidarité entre le Nord et le Sud, entre les partenaires du développement, y compris les institutions spécialisées ainsi que les entités du système des Nations Unies, les gouvernements et la société civile.



M. JOSEPH SALIM, de la « Virtue Foundation », a déclaré, au nom des organisations de la société civile, que l’amélioration de la vie des populations du monde exige des différents États et acteurs qu’ils s’unissent dans des actions solidaires. Le Fonds mondial pour la solidarité humaine, dont l’idée a été lancée par la Tunisie, met aujourd’hui des ressources à la disposition de groupes qui se lancent dans la réalisation de projets d’entraide solidaire, bénéficiant à des populations démunies. La mondialisation a créé un monde sans barrières dans lequel un évènement se produisant dans une partie du monde a un impact sur toute l’humanité, a dit M. Salim, en citant les attentats du 11 septembre 2001. Les communications qui soutiennent le fonctionnement de la mondialisation sont aussi les mêmes qui permettent à des groupes pauvres de voir l’opulence dans laquelle vivent d’autres groupes, dont la seule chance est d’être nés dans une région ou un pays donné. La circulation des informations et des images crée le sentiment d’envie et d’injustice qui peut ensuite conduire certains groupes à commettre des actes de violence, a dit M. Salim. Plus de solidarité pourrait réduire les tensions qui, aujourd’hui, font craindre des affrontements entre groupes de cultures, de croyances ou de civilisations différentes. L’affrontement entre civilisations et cultures n’est cependant pas une donnée des seuls temps actuels, a ensuite reconnu le représentant de la société civile. Mais la différence aujourd’hui vient du fait que les transports, les échanges d’idées et les communications ont brisé l’isolement et que des individus et des peuples peuvent se sentir menacés par des idées qui sembleraient leur être imposées au détriment de leur propre culture.

BIBLIOGRAPHIE:La Solidrité humaine:(Date de Consultation:14/12/09)Disponible: http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/ECOSOC6244.doc.htm

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
La solidrité Humaine(Date de Consultatoion:14/12/09)Disponible: http://www.in-terre-actif.com/fr/galery/5198-solidarite_humaine.jpg

20 décembre : Journée Internationale de La Solidarité Humaine


L’idée de solidarité humaine à l’échelle mondiale peut changer le monde, a déclaré Lech Walesa, cofondateur du mouvement ouvrier Solidarnosc et lauréat du prix Nobel de la paix en 1983. L’ancien Président de la république polonaise inaugurait alors la cérémonie de lancement de la première Journée internationale de la solidarité humaine, qui sera célébrée chaque année le 20 décembre.

Cette Journée, proclamée par l’Assemblée générale des nations unies en 2005, a pour but de souligner l’importance de la solidarité pour faire progresser l’ordre du jour des Nations Unies en matière de développement, en particulier, la lutte contre la pauvreté.

La Déclaration du Millénaire, adoptée par les chefs d’État et de gouvernement en 2000, définit d’ailleurs la solidarité comme l’une des valeurs fondamentales essentielles aux relations internationales du XXIe siècle.

La solidarité, ce n’est pas que la compassion. Elle est un sentiment d’unité et de responsabilité commune, a souligné Lech Walesa. Nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain. Elle doit réunir la communauté internationale pour l’amener à réaliser sa supériorité sur les intérêts nationaux, en appelant à s’opposer à la vision de conflit et à y répondre par une vision de principes basée sur cette valeur.

Nos rêves peuvent changer la face du monde mais ils doivent être accompagnés d’actions, a poursuivi Lech Walesa. L’ancien Président polonais a proposé la création d’un fonds de la solidarité humaine qui permettrait à tous les citoyens de la planète d’apporter leur contribution même de la manière la plus modeste. Ce fonds serait un fonds d’aide de personne à personne et non de gouvernement à gouvernement, qui, alimenté par des contributions volontaires, pourrait être administré par le Secrétaire général des Nations Unies.

Nous ne pouvons résoudre aucun des grands problèmes du monde sans un partenariat mondial de grande envergure, a souligné Lech Walesa, estimant que le monde a besoin de changements et de mesures urgentes pour combattre la faim, les conflits, les catastrophes naturelles, les changements climatiques, les maladies et le terrorisme. Il ne faut pas avoir peur de rêver. Le mouvement Solidarnosc a pu en son temps mobiliser des millions de gens et contraindre une idéologie néfaste à la défaite.

BILIOGRAPHIE
solidarité humaine:solidarité humaine ,(Date de Consultation:14/12/09), Disponible: http://www.journee-mondiale.com/93/20_decembre-internationale_solidarite_humaine.htm

BIBLIOGRAPHIE PHOTO:
solidarité humaine:solidarité humaine ,(Date de Consultation:14/12/09), Disponible: http://www.journee-mondiale.com/93/20_decembre-internationale_solidarite_humaine.htm